Continuer à faire vivre les cartes anciennes, sans trahir leur histoire
La conservation des cartes géographiques du 19e siècle relève tout autant du respect que de la curiosité. Chaque intervention, si minime soit-elle, doit viser la préservation et jamais la transformation de l'objet. Se contenter d’un dépoussiérage doux, de gestes calmes et réfléchis, permet souvent d’éviter l’irréparable. Pour ceux qui souhaitent aller plus loin, il existe des stages ou des journées portes ouvertes dans les ateliers d’archives (voir notamment l’agenda annuel des Archives de France).
Prendre soin d’une carte ancienne, c’est apporter sa pierre à l’édifice de la mémoire partagée de nos territoires, ici comme ailleurs. Laisser les traces du temps, en préserver l’essence, c’est aussi choisir de lire le passé dans toute sa complexité et sa sincérité.