Les plans de ville, outils d’orientation historique et levier d’efficacité
Avant l’avènement des GPS sur smartphones, les plans de nos villes étaient de précieux alliés. À Bains-les-Bains, l’ancien plan mural de l’Office de tourisme – aujourd’hui archivé – détaillait chaque ruelle, chaque impasse, parfois oubliée par les GPS récents. Ces documents offrent encore, pour qui sait les lire, une mine d’informations sur la topographie locale : rues à double-sens, allées privées, passages piétons parfois empruntés pour « gratter » quelques minutes lors de la livraison.
- Repérages anticipés : Utiliser un plan papier avant la tournée permet de visualiser l’ensemble du secteur desservi et de préparer mentalement l’ordre de passage.
- Vérification des « angles morts » des GPS : Certains petits chemins ou ensembles résidentiels restent mal renseignés sur les applications. Le plan papier complète alors l’outil numérique.
- Évitement des zones à risques : Accessibilité difficile (travaux, rues étroites, sens interdits temporaires), zones de stationnement rares, etc.
Selon la Fédération Nationale des Transports Routiers (FNTR), 22% du temps perdu lors des livraisons en milieu urbain serait lié à des erreurs d’orientation ou des zones d’accès mal anticipées. Ainsi, le plan physique, annoté à la main au fil des tournées, reste un compagnon fidèle de nombreux professionnels du terrain.